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Une bonne enquête de l’ARC syndics : les facturations
contestables L’Association des Responsables de copropriété (ARC) publie
les résultats d’une enquête relative à la tarification contestable de
prestations exceptionnelles, relevée dans les copies de contrats de syndic
qui lui ont été adressées par ses adhérents. Nous ne citons pas les syndics concernés, d’autant que
certains de ces contrats ont peut-être été modifiés depuis leur communication
à l’ARC. L’enquête conserve néanmoins son intérêt. Il est
incontestable qu’en 2008 encore on trouvait telles ou telles tarifications de
ce type dans des contrats de syndic. Nous nous sommes bornés à reprendre les éléments d’une
collection que nous connaissions déjà, - à trois cas près -, et à formuler brièvement
nos observations qui, pour l’essentiel, rejoignent celles de l’association. On peut noter que des prestations pouvant être considérées
comme des « plus » par comparaison à l’offre des confrères sont
présentées comme des options alors que, de fait, elles font partie du « pack »
de gestion. C’est le cas par exemple du « vote électronique » qui
est très certainement utilisé pour tous les immeubles importants, ce qui est
d’ailleurs compréhensible. Mais nous rappelons que la chasse aux facturations « abusives »
doit s’accompagner de la rémunération décente des prestations de gestion
courante. La faculté de consultation électronique des comptes, le vote
électronique, la mensualisation des
provisions sur charges courantes sont des solutions pratiques satisfaisantes
qui ont un coût pour le syndic. Leur classement au sein des prestations de
gestion courante ne saurait être assimilé à leur gratuité. Dans le même esprit, il est bien certain que, de nos
jours, et pour la plupart des syndic professionnels, la gestion par compte
bancaire séparé ne génère aucun frais supplémentaire. Mais elle fait perdre
au syndic la rémunération par le banquier des fonds déposés dont le profit
lui a été finalement reconnu. La mise en œuvre du régime légal impose alors une
remise à niveau des honoraires de gestion courante. Cet inconvénient doit être admis car il faut en finir
avec un régime économique vicieux et préjudiciable à toutes les parties
intéressées. La « crise » actuelle nous montre qu’il n’est jamais
bon de pérenniser des situations boiteuses. Et,
ci dessous, le tableau des prestations en cause et nos observations
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